Ose ton émotion
02/05/08 23:51 Filed in: Nature de
Femme
Il est fréquent d’entendre que les hommes
fonctionnent avec leur système mental et que les
femmes sont des « pleureuses ».
Toute notre culture est inscrite dans cette
différence : on apprend aux garçons qu’il
ne faut pas pleurer. Mais les filles peuvent le
faire. Or cette notion de ressenti émotionnel est
extrêmement importante pour avancer. Accepter ses
émotions, accepter de les dire est surement le
premier pas qui conduit à un autre dialogue
qu’un dialogue mental, qui, lui, masque les
émotions , et construit ainsi une agressivité
sous-jacente. Oser l’émotion, c’est être
authentique, être vrai. C’est la porte ouverte
à toutes les négociations. C’est créer le lien
qui structure. Les Cercles de femmes sont des espaces
où il est souhaitable que toutes les émotions
puissent s’exprimer pour voir se créer ce lien
qui donnera au cercle toute son efficacité. Nous
commençons à entrer là dans la notion de
communication non violente.
« Nous ne pouvons changer le monde que si nous changeons nous-mêmes et cela commence par notre langage. »1
. La violence, elle, utilise les ressorts de la culpabilité, de la punition, du devoir. Toute notre éducation est basée sur la construction de la violence : la compétition, le succès, la domination de l’homme par l’homme. Nous entendons toute notre enfance le langage du « Chacal »2
celui de la peur, de la honte, de la culpabilité. A opposer au langage de la « girafe », qui est celui de la communication non violente, du langage du cœur, et qui conduit à faire dire aux autres leurs sentiments et leurs besoins, ouvrant ainsi les portes à un dialogue possible. Et ce dialogue se construit selon la encore des principes que l’on rencontre dans le premier accord toltèque : « marche ta parole » nous dit Don Miguel RUIZ. Décris avec précision l’évènement, sans porter de jugement de valeur ; Donne ton émotion, ton ressenti, en précisant le manque qui est touché ; et fais une demande concrète, sous forme de question.
Marschall Rosemberg précise que les trois mots de la conciliation sont « Bonjour, merci et s’il vous plait » !
MamiDjo
1: Gandhi
2: Marschall Rosemberg
« Nous ne pouvons changer le monde que si nous changeons nous-mêmes et cela commence par notre langage. »1
. La violence, elle, utilise les ressorts de la culpabilité, de la punition, du devoir. Toute notre éducation est basée sur la construction de la violence : la compétition, le succès, la domination de l’homme par l’homme. Nous entendons toute notre enfance le langage du « Chacal »2
celui de la peur, de la honte, de la culpabilité. A opposer au langage de la « girafe », qui est celui de la communication non violente, du langage du cœur, et qui conduit à faire dire aux autres leurs sentiments et leurs besoins, ouvrant ainsi les portes à un dialogue possible. Et ce dialogue se construit selon la encore des principes que l’on rencontre dans le premier accord toltèque : « marche ta parole » nous dit Don Miguel RUIZ. Décris avec précision l’évènement, sans porter de jugement de valeur ; Donne ton émotion, ton ressenti, en précisant le manque qui est touché ; et fais une demande concrète, sous forme de question.
Marschall Rosemberg précise que les trois mots de la conciliation sont « Bonjour, merci et s’il vous plait » !
MamiDjo
1: Gandhi
2: Marschall Rosemberg